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Le point sur la visite que j’ai effectuée chez UBI France à PARIS.
Les informations que nous avons eues lors de la 1ère réunion m’ont été confirmées, à quelques nuances près, notamment sur les produits exportés qui n’ont plus besoin d’avoir une origine 100% France. L’U E reste primordial quand même.
La personne à qui j’envisage de confier les dossiers est très bien référencée chez UBI France. Cela devrait être un + pour nous. Reste à s’entendre sur les prix de ses prestations.
Le point sur la formation export à laquelle j’ai assisté.
Formation intense sur 2 jours où furent abordé d’une part les démarches collectives à entreprendre pour réussir une action export et d’autre part des témoignages d’animateurs de clusters qui ont fait part de leurs expériences.
Sur le 1er point, les démarches collectives, les principaux points abordés furent :
- Mes adhérents sont ils prêts pour l’export.
- Faire un diagnostic export par entreprise et une récap collective.
- Définir les actions cibles : salons, marchés, recherche de partenaires...
- Prévoir des stratégies dérivées.
- Evaluer les investissements internes et externes.
- Faire un budget et un plan de trésorerie.
Contacter les partenaires : UBI France, COFACE, C C I, CONSEIL REGIONAL, BANQUES INTERNATIONALES...
Lancement, suivis et évaluations pour comptes rendus ‘’aux préteurs’’.
Bref, tout un programme, de quoi s’occuper.
Les exposés de la réunion :
Monsieur Vincent GAUBERT, transitaire en douane dans la société RÖHLIG nous a expliqué son métier et les services qu’il apporte à ses clients.
De la prestation maximale, l’enlèvement des marchandises dans le local de l’entreprise exportatrice à la livraison finale dans les locaux du client destinataire, et pareil dans l’autre sens pour les importations, il peut s’occuper de tout.
C’est un prestataire incontournable.
Monsieur Daniel BONFILL inspecteur régional des douanes, est intervenu sur la règlementation douanière, à l’export et également un peu à l’import.
Pas facile de parler des documents douaniers tels que les INCOTERM, les D DU, les F C A, les D DU...
Mais il l’a très bien fait, illustrant parfois avec des cas pratiques. Il a donné des conseils et surtout très important, il a insisté sur le fait que les services douaniers étaient là pour aider les chefs d’entreprises, pas pour les sanctionner. Vous vous êtes trompés ? Ils vous aideront à corriger. Vous êtes dans le doute pour classer un produit composé de plusieurs matériaux ? Posez la question par écrit au service concerné, vous aurez une réponse qui sera opposable en cas de désaccord dans un autre service de Douane.
Et oui, ainsi va la V A D et le e-commerce dans le Sud Ouest ! ! !
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